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Un homme fort, sans mobilité, n’est pas si fort que ça ! Etirements et force sont donc complémentaires…

La mobilité est la capacité d’une articulation et de ses structures proches d’exploiter les différents degrés de libertés autorisées, sans pour autant remettre en cause l’intégrités des autres articulations (sans compensations).

Au cœur des problématiques lié à la mobilité, les étirements ou stretching prennent une place particulière : de nombreuses polémiques les entourent, et tout le monde s’y perd ! Voyons ce qu’on peut faire avec…

Quand s’étirer ?

L’étirement reste un intense sujet de débat. Cette polémique est grande, mais elle devrait pas l’être.
La forme de l’étirement est importante. Votre capacité actuelle de mobilité influe également sur celle-ci. Une élévation de la température du muscle est aussi possible par l’étirement.
Et comment faire ?
Une courte durée (8 secondes max. pour ne pas endormir le muscle), suivi d’une contraction (8 secondes max. pour la montée en la température) et finalement un exercice dynamique (pour réactiver la vigilance musculaire) est éventuellement une solution. Les gammes techniques de votre sport se prêtent bien à l’exécution de la partie dynamique.
Après la série (et donc juste à la fin de la séance), la contraction est « encore présente ». Ainsi, la liaison entre les ponts formés par les microfilaments d’actines et de myosines persiste.

Étirer juste après une série expose des micro-lésions musculaires, notamment par la rupture des ponts. Les courbatures se créent ! Pratiquer ces étirements de manières intenses à ce stade n’est donc pas optimal.

Pour s’étirer, il faut parfois attendre…

Attendre une dizaine de minutes après la séance et de pratiquer des étirements passifs de manière submaximale est toutefois une solution. Une réorganisation des fibre est possible par une mise en tension, sans pour autant augmenter les dégâts musculaires.
Enfin, entre les séries, l’étirement la chaîne musculaire antagoniste est possible (la chaîne opposée qui s’étire lorsque la chaîne principale se contracte). Nous désactivons ainsi, les contractions parasites et aidons la chaîne à s’étirer. Par exemple, il est pertinent pendant la récupération entre des séries des tractions d’étirer les pectoraux.

Etirements et force : Un combo gagnant !

Nous vous recommandons la lecture de l’Art du mouvement

d’Aurélien Broussal et de Stéphane Ganneau.

Pour en savoir plus

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