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Les ultrasons diffus, aussi appelés ultrasons divergeants, sont utilisés par de nombreux dispositifs pour perdre des graisses depuis des années. D'autant plus depuis 2010, où la haute autorité de santé (HAS) en france les a reconnus comme étant sans danger.

Ils équipent aujourd’hui de nombreux dispositifs sportifs et/ou médicaux avec une ambition claire : extraire voire exploiter les graisses libérées.
Mais si ces ultrasons s’avèrent sans danger, les études et technologies jusqu’alors utilisées font l’objet de résultats mitigés.

En fait, il semble que pour tirer des bénéfices des ultrasons divergeants, il faille augmenter significativement la puissance d’émission, sans pour autant augmenter la puissance électrique transmise aux émetteurs.

Des avancées récentes ont permis de purifier l'onde émise pour la rendre efficace.

Il convient alors pour mieux comprendre, de distinguer la notion d’énergie et celle de puissance. D’autres techniques ont ainsi précédemment utilisé trop de puissance, rendant l’approche dangereuse. D’autres encore ont, par une puissance trop faible, rendu la méthode inefficace. C’est finalement la mise en résonance de l’onde (une onde purifiée et donc optimisée) qui a permis d’augmenter considérablement son énergie pour une puissance faible.

Ce qui se conçoit bien se mesure clairement

Enjeu numéro 1 : mesurer efficacement la masse grasse

Avant même d’optimiser l’utilisation des graisses grâce à des ultrasons diffus adaptés, il est essentiel de savoir le plus précisément possible de quoi l’on parle.

3 masses sont ainsi au cœur de la mesure, ou plutôt de l’estimation :

La masse maigre
La masse hydrique
La masse grasse
Depuis les fantasques IMC (Indice de Masse Corporelle), en passant par les méthodes de mesure des plis cutanés (très dépendantes du praticien mais présentant l’avantage d’être validées scientifiquement), l’impédance-métrie a par exemple accompli un chemin considérable, ramenant la marge d’erreur à une dizaine de % pour les dernières machines haut de gamme.
Plus récemment, les algorithmes de l’appli Body Analyser nécessitent un simple smartphone, permettant d’estimer rapidement sur le terrain ces éléments.

Le déstockage

Récupérer les harmoniques de l'onde principale pour augmenter significativement la puissance d'émission sans augmenter la puissance électrique transmise aux émetteurs.

Avec un signal purifié, les ultra-sons permettent un véritable tour de force : rendre rapidement les graisses utilisables pour l’effort.

Essayons d’y voir plus clair. Les graisses sont une réserve d’énergie souvent insoupçonnée par les sportifs. 2 fois plus performantes que les sucres, elles constituent un carburant très efficace pour les muscles… mais d’emblée non préférentiel. Il nous faut alors trouver les moyens efficaces de les mobiliser pour venir épargner notre énergie rapide que sont les sucres (i.e. les glucides

ou le glycogène du muscle).
Seulement, les graisses ne sont pas directement disponibles pour l’effort. Le procédé qui rend disponibles les molécules lipidiques servant à produire de l’ATP (énergie utilisable par le muscle pour la contraction) s’appelle la lipolyse (ou la bêta-oxydation), fonctionnant exclusivement en présence d’oxygène. Et elle prend du temps. 
Stockés dans les adipocytes, les triglycérides doivent, un peu à la manière des fichiers compressés, être déstockés afin d’être rendus utilisables pour l’effort.

Ce que permet l'onde pure, c'est de rendre immédiatement disponible pour la cellule musculaire les acides gras et le glycerol.

Mais les adipocytes ne sont pas seulement des fichiers compressés : ce sont des disques durs à la capacité de stockage exponentielle. Visez plutôt : alors que leur nombre quadruple chez la femme à l’adolescence et triple chez l’homme, leur taille et leur nombre variera totalement selon ce que vous mangez une fois l’âge adulte atteint :

Les graisses

Bien sûr, si vous mangez trop gras, vous stockerez des graisses. Ce phénomène est lié en partie à l'inertie d'utilisation des sucres qui prennent le dessus sur les graisses dans nos alimentations actuelles. A noter que la dynamique à l'effort et dans la vie quotidienne n'est pas la même chez l'homme et chez la femme (voir encart).

Les sucres

Attention, nous parlons ici de tous les sucres : les lents et les rapides. Pas que le saccharose ou le bon vieux sucre de cuisine (i.e. le sucrose) ! C'est un fait, grandement influencé par la société de consommation et les lobbies, nous consommons plus de sucres (souvenez-vous : tous les hydrates de carbone) que notre corps n'en stocke et n'en brûle. Résultat : l'excédent est stocké sous forme de graisses, notamment dans les adipocytes ou gouttelettes lipidiques.

Déjà 8 fois plus grosses que les cellules moyennes, les adipocytes vont ainsi grossir pour atteindre jusqu'à 50 fois leur taille normale. Mais si les 20 milliards d'adipocytes, même hypertrophiés 50 fois ne parviennent plus à stocker les graisses ingérées... elles se multiplient, et ce jusqu'à 10 fois, portant leur nombre à l'astronomique chiffre de 200 milliards !

L’obésité peut ainsi être de 3 types :

  • hypertrophique : grossissement des adipocytes ;
  • hyperplasique : multiplication du nombre d’adipocytes ;
  • mixte : grossissement et multiplication des adipocytes.
Notons que dans le cadre d’un régime amaigrissant, la perte de graisse peut faire intervenir une élimination par les adipocytes de leur surcharge lipidique, mais on ne peut pas réduire le nombre des cellules. Une cellule adipocyte ne disparaît donc pas : elle évoluera selon la stimulation adipeuse (atrophie ou hypertrophie).  L’aide extérieure des ondes pures pour déstocker est donc un levier complémentaire pour atrophier les adipocytes en déstockant les triglycérides dans la circulation sanguine.
Il est admis que les femmes stockent spécifiquement les graisses, et les utilisent également différemment des hommes (Blaak et Ellen, 2001).
Lors de l’effort, les femmes utilisent davantage les lipides que les hommes.

On pourrait dès lors croire à leur capacité à perdre plus facilement des graisses grâce à l’entraînement… mais c’est sans compter sur la part de consommation lipidique d’un exercice sur l’ensemble des activités de la journée et donc aussi dans la phase précoce de la récupération après un effort où elles verront leur utilisation des graisses chuter drastiquement comparée aux hommes..

En fait, la principale raison expliquant les difficultés féminines à la perte de poids est leur métabolisme au repos. Elles ont en effet une tendance naturelle à stocker les graisses alimentaires, et à utiliser comme carburant prioritaire au repos le glucose (et non les lipides). L’importance que revêt la capacité à déstocker les graisses semble dès lors capitale.

La spécificité de l’utilisation des carburants chez la femme pousse donc à ajuster largement les stratégies nutritionnelles et d’entraînement, jusque-là inspirées principalement par des études menées chez les hommes. En consommant plus de lipides à l’entraînement, les femmes utilisent aussi moins de glucides que les hommes (environ 25%).

Il faut donc réduire l’apport glucidique chez les femmes (dose à ajuster individuellement) pour optimiser l’utilisation des graisses, et ne pas surcharger le corps en sucres. D’autre part, les femmes ont tout intérêt à s’entraîner régulièrement pour optimiser l’utilisation des graisses de leur métabolisme. L’utilisation d’une ceinture à ultrasons optimisera en outre le processus à l’entraînement, mais aussi pour toute activité quotidienne modérée.

Les clefs du destockage

Pas de formule magique !

Il n’y a bien sûr pas de miracle. Si les ondes pures agissent telles un accélérateur, leur efficacité reste fortement dépendante d’une activité métabolique suffisante, et d’une alimentation adaptée. L’utilisation d’une ceinture comme Slim Sonic ne trouvera donc son efficacité que dans un contexte de bonne santé (et de bon sens !).
Un dispositif comme SlimSonic ne permet que le déstockage. Pour que l’efficacité de l’utilisation des ondes pures soit complète il faut respecter 2 points :
1

Accélérer le transport

Les graisses ne peuvent pas rester sur place en l'état ! Il faut mettre à contribution le système veineux pour amener l'énergie où nous en avons besoin et l'utiliser. Il faut donc bouger !
2

Accélérer la transformation en ATP

Les triglycérides doivent servir la production d'ATP pour être mis à contribution de l'effort et donc utilisés. Le processus est donc indissociable de l'effort !
Le déstockage des graisses n'est donc pas l'affaire d'une seule clef mais d'un trousseau dont voici les principales !

L'exercice cardio seul ne permet pas un déstockage significatif des graisses accumulées, il contribue uniquement mais rapidement à l'amélioration du niveau de forme globale.

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